Les toiles reparties, restent les ateliers, grands trésors de la ville d'Aix. Celui du
Jas de Bouffan, le tout premier. Il l'a peint sous maints angles de vue : allée des marronniers, bassins, arbres, jardin, statue, maison, ferme... Et puis le tout dernier : les
Lauves, perché sur les hauteurs d'Aix. C'est le temps des
Grandes Baigneuses, du Jardinier Vallier. La mort le hante, il y peint aussi des crânes. Entre les deux : les
carrières de Bibémus. Avec ses rouges, et ses jaunes ; ses rochers aux arrêtes droites. Il peint structurant et déstructurant le motif, construisant sa toile selon une géométrie qui restera révolutionnaire. Là, sous son pinceau, s'esquisse la modernité à venir.